Dans le cadre des évolutions du dialogue social, FOCom réaffirme son opposition au recours au référendum pour valider les accords collectifs.
Analyse de l’accord QVCT (Qualité de Vie et des Conditions de Travail)
FOCom a examiné le projet d’accord sur la QVCT chez Orange. Si certains points sont positifs, de nombreuses limites et zones d’ombre persistent.
Points positifs
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Mise en place d’un accord QVCT
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Prise en compte de la santé mentale : une avancée importante pour une approche globale de la santé au travail.
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Objectif ISO 45001 : structurer la prévention selon une norme reconnue.
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Prise en compte des recommandations : notamment celles du comité national de prévention du stress, issues de l’enquête SECAFI.
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Maintien des dispositifs existants : communication, guides pratiques, processus d’alerte, formations, etc.
Points négatifs
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Dilution du rôle des représentants du personnel
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Incertitudes sur les ressources : manque de garanties concrètes sur les moyens humains et financiers, ainsi que sur les outils de suivi et d’évaluation.
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Charge de travail et turn-over : difficultés non traitées, absence de leviers concrets pour les managers, risque d’individualisation des situations.
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Désalignement entre ambitions et réalité : pression sur les objectifs, surcharge de travail, conditions d’exercice difficiles.
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Impact de l’IA : flou, insuffisamment encadré, besoin d’un vrai dialogue social pour anticiper ses effets.
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Délai de traitement du harcèlement : 2 mois, jugé trop long face à l’urgence et à l’impact pour les victimes.
FOCom appelle à voter NON à cet accord, qui ne répond pas aux enjeux réels de la QVCT.
Les salariés méritent des engagements ambitieux, des moyens concrets et des avancées significatives, plutôt qu’un simple formalise de l’existant.


